diumenge, 9 de maig de 2010

Le géant

Quoi que je dise, quoi que je fasse
Je vais toujours, à la Tour Montparnasse.
Je suis hanté par sa géante altitude
Et ensuite je deviens tellement rude.

« Pas très belle », dit toujours une femme
« Je le sais déjà, ma chère connasse ! », mais
Quoi que je dise, quoi que je fasse
Je vais toujours, à la Tour Montparnasse.

Je ne peux rien faire, je vais toujours là
Bien que je prenne le train, où le métro : Ligne A
C’est marrant, il faut le dire, mais

À la longue, c’est plutôt chiant, car
Quoi que je dise, quoi que je fasse
Je vais toujours, à la Tour Montparnasse !

diumenge, 17 de gener de 2010

Sucer la terre

Après avoir su comment tu es
Je pleure encore
Je ris encore
Je m’en fous

et]


Je m’en fous pas mal
Tout ce que l’on dit
que je t’aime
ou pas
que tu m’aimes
ou point.


POING, POING, POING !

sur ton visage

SUBIR, SOUFFRIR, SUBIR !

toi, et ton jeune âge


Vieille enfance

beauté idéale]



Ton corps

une feuille

Tout nu

qui tombe

Métal

sur ma langue

Sucé

humide

Léché

mouillée

BRANLER, VIBRER

ELLE BRÛLE

ON BRÛLE

BLACK-OUT

!!!

Je m’en fous
Je ris encore
Je pleure encore
Je sais déjà comment tu es.


diumenge, 14 de juny de 2009

A la folie.

On se dit souvent que rendre fou est chose si étrange.
Je ne suis pas sûr.
J’aime trop jouer à la folie, ou sinon avec elle.
Nôtres conversationnes sont belles ; vous, ma folie, l’unique qui ne me quitte pas, ni me quittera jamais.
Moi, je le ferai non plus.
J’adore quand tu m’envahis et me fais serrer mon oreiller dans mes bras, et je l'embrasse, en pensant à lui.
L’imagination que tu me donnes me fait sentir celui qui est moi.
Vous êtes mon essence.

Merci, ma chère folie.

Suis-je fou ?


dilluns, 11 de maig de 2009

Dreaming about you.

Los sueños engañan.

A veces, muchísimo.

Hasta un punto en que alteran nuestro día a día.

Que me lo digan a mí.

 

Te echo de menos.

dilluns, 27 d’abril de 2009

By Mandy

El otro día, me sorprendí al ver que en mi libreta nueva había una dedicatoria. Me pareció tan genial que me apetece escribirla aquí.

Invariablemente. No puedo depende de lo inestable, como el clima. Hoy nubes, mañana chubascos, ¿y pasado? Quién sabe…
¡Naranja! Lo absurdo te convierte en egocéntrico. Un día te confundí con mi sombrero. Ni lo sueñes.
Inestable. Pues el lunar de tu nuca es la puerta de salida. Y aún me pregunto por qué sigo escribiendo sobre ti invariablemente.
Me hiciste coger margaritas, pequeño inestable, pero no logré encontrar la salida, tan sólo que el tiempo pasaba más deprisa acumulando fotogramas hasta en el último encontrarla: ese anaranjado, caótico lunar.
Una taza de café, dieciséis caladas y unas gotas de lluvia más tarde, rebotamos contra el cielo.
Aquellas noches nos habían absorto.

Por Amanda.

Gracias nubecita.

diumenge, 26 d’abril de 2009

Plátano.

La constante batalla entre la imaginación y la realidad difumina la línea que existe entre ellas, casi la hace desaparecer.
Conseguir una unión simbiótica entre ambas es una difícil tarea, un alto gasto para la persona en sí, y la humanidad; condenada a desaparecer.

¿Perdemos el tiempo?